Dans ce désert infini je vais érrer et je tairai mes sentiments jusqu'à parvenir à ces osais que sont chaques moments passés en ta présence, où le temps passe avec trop d'aisance peu d'essence, dans ces contrées où les habitants ont trés peu de ces choses que tu m'apportes...J'avais oublié de fermer la porte...
J'avais oublié la fraicheur du rayon de la lune, j'avais oublié le bruit de la chute d'une plume, j'avais oublié d'écouter le souffle du vent sur les brins d'herbes, j'avais oublié qu'au ruthme commande le verbe, j'avais oublié de croire en la pureté de l'amour, en la passion et en celle de l'amitier, j'avais oublié de faire la différence entre la compassion et la pitié...
j'avais oublié que jamais je ne serai mieu qu'au fond du noir de tes yeux, j'avais oublié cette douce mélodie qui ne me parvenait pas car j'avais bouché mes oreilles, j'avais oublié la beauté d'un couché de soleil...Moi je ne pensais qu'aux études et qu'à courrir, j'ai retrouvé la quiétude dans ton sourir, j'ai oublié la mélancolie qui chaque jour, assayait mon cahier, ça y est, le soleil sans fin se lève, et la réalité enfin sera mon rêve